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- French gov. press release
- Dassault Aviation PR
by Thales, le 19 December 2008
Acheteur Industriel
Junior
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Trois mois après son arrivée à la tête d'Alcatel-Lucent, le nouveau directeur général, Ben Verwaayen, a présenté, vendredi 12 décembre, sa stratégie pour tenter de sortir de l'ornière l'équipementier en télécommunications. Son programme passe par un recentrage sur le Web, dont il entend devenir un acteur majeur en matière de réseaux et de technologies attenantes. Il comprend aussi des mesures d'économies et l'achèvement de la réorganisation du groupe à la suite de la difficile fusion franco-américaine de 2006.
L'équipementier se concentrera sur les fournisseurs de services, les entreprises et les développeurs d'applications. Il interviendra dans quatre domaines que sont l'IP, l'optique, le haut débit fixe et mobile et des services dits "applications enablement" qui permettent de relier le réseau à différentes applications (sécurisation, paiement, géolocalisation...).Il s'agit d'un nouveau champ pour le groupe. "Nous voulons soutenir et développer un modèle opérationnel durable qui encouragera l'innovation et les investissements nécessaires pour étendre l'expérience Web à plus de personnes et d'entreprises", affirme M. Verwaayen dans un communiqué. Alcatel-Lucent envisage un plan de 750 millions d'euros d'économies à taux de change constant d'ici le quatrième trimestre 2009. Elles concerneront pour environ un tiers en coût des biens vendus, et deux tiers en dépenses de recherche-développement et de charges administratives et commerciales.
RÉDUIRE LES NIVEAUX DE DÉCISION
Dans ce cadre, environ 1 000 postes de managers sur les 11 000 de par le monde vont être supprimés. Il s'agit de réduire les niveaux de décision, qui se sont parfois rajoutés avec la fusion. L'idée, cette fois, est ne pas recourir à des plans sociaux massifs pour mener ce plan d'économie. Depuis sa constitution en 2006, le groupe franco-américain, qui emploie 77 000 salariés, a procédé à plusieurs restructurations, représentant au total 16 500 suppressions d'emplois dans le monde d'ici 2009, dont plus de 1 800 en France. L'autre piste est de réduire d'environ 5 000 le nombre de ses sous-traitants sur les 20 000 recensés.
"Le groupe achèvera également ses programmes de restructuration en cours, ainsi que ses plans de réduction des coûts dans le domaine de l'immobilier, des fonctions support et des dépenses discrétionnaires", précise l'équipementier. Parmi les désengagements envisagés, figure la cession à Dassault Aviation des 20,8 % détenu dans Thales pour 1,57 milliard d'euros. Cependant ce recentrage intervient dans une conjoncture délicate. Alcatel-Lucent prévoit pour 2009 un marché des équipements de télécommunications en baisse de 8 % à 12 %. Il entend néanmoins maintenir une part de marché stable.
"En raison du déclin attendu des volumes, et étant donné que les améliorations prévues sur la marge brute ne porteront leurs fruits que vers la fin de l'année, les prévisions initiales du
groupe sont d'atteindre un résultat d'exploitation ajusté proche de l'équilibre en 2009", explique le groupe. Vendredi, à l'ouverture de la Bourse, l'action Alcatel-Lucent plongeait de 9,61
% dans un marché en baisse de 4,3 %.
"Un accord a été trouvé sur des mesures à prendre pour atteindre les objectifs fixés à l'horizon de 2010 par la FIA", selon un communiqué.
Lors d'une réunion de quatre heures, les écuries, réunies au sein de la Formula One Teams' Association (FOTA) "ont fait des propositions pour réaliser des économies significatives en 2009, tout en maintenant la Formule 1 au sommet du sport automobile et en renforçant son intérêt". Le président de la FIA, Max Mosley, entendait notamment proposer un moteur unique pour toutes les écuries, fabriqué par le constructeur britannique Cosworth, et une boîte de vitesse standardisée.
La FIA ne précise pas si ces mesures spécifiques, qui rencontraient l'opposition de plusieurs écuries, ont été acceptées telles quelles. Elles permettraient, selon Mosley, de réaliser 80% d'économies, cruciales au moment où la F1 est durement touchée par la crise économique.
Plusieurs écuries, notamment Ferrari et Toyota, étaient réticentes à l'idée de confier la construction des moteurs au seul Cosworth. Les décisions prises lors de la réunion de Monte Carlo, qui a duré quatre heures, doivent être entérinées lors d'un Conseil mondial de la FIA vendredi. Leur détail sera alors révélé.
Si l’on reprend le triptyque du développement durable, les applications du concept apparaissent tout au long du processus achat.
Développement durable et processus achats

La performance environnementale s’exprime :
- d’une part, dès la conception et dès la définition des besoins. De ce fait, l’éco conception et la recyclabilité des produits, ainsi que l’économie d’énergie sont pris en compte dans les choix
de matériaux et de processus associés.
- d’autre part, dans les choix de fournisseurs en ce qui concerne leur politique industrielle et le respect
des règles de type ISO 14001 ou de la loi NRE.
La performance sociale et sociétale concernent :
- en amont les phases de sourcing et d’audits fournisseurs. Les demandes d’informations doivent alors intégrer les informations spécifiques au développement durable. Les règles d’homologation et
de pilotage du panel fournisseurs doivent également être modifiées pour intégrer notamment le respect de la norme internationale SA 8000 et la loi NRE en France.
- en aval, en phase post contrat, la performance concerne les différents audits qualité et développement durable avec mise en place de tableaux de bord sur la base d’indicateurs adaptés. Ces
points sont particulièrement surveillés dans un contexte de déploiement vers les LLC (« low cost countries »).
La performance économique, qui est souvent une conséquence des deux premiers points, correspond à la recherche déjà souvent mise en place de minimisation du TCO (« total cost of ownership
» ou coût global d’acquisition) à tous les niveaux du processus achat.
par Le réseau des achats
“We are going to be in a very difficult economic environment for a significant period of time," Thain tells a financial services conference sponsored this week by his bank, noting that the U.S. economy "is contracting very
rapidly," creating uncertainty "at least over the next few quarters." That meshes with the fact that only 14% of the buyers polled in November see any need to expand buying plans for the next 90
days.
Buyers, as a group, agree that construction, automotive, banking and retail show continued weakness. The key reading: Purchasing’s online survey of buyers found the monthly reading of factory activity at 25.6 on an index where 50.0 and above shows growth. That’s even lower than the previous low 33.0 reading during the March-November 2001 recession and the lowest since the survey index was revised in January 1996.
Al Fleming, materials manager for Utility Trailer Manufacturing in Enterprise, Ala., says “business is down 75% from last year due to inability of customers to get loans for new equipment and the housing and automotive slow downs.” Donald Bonner, a buyer/analyst at GKN Armstrong Wheels in Armstrong, Iowa, says “we are starting to see a slow down in our construction business, for both small and large wheels and hubs made for heavy industrial and off-highway vehicles. “This, we feel, is due to the difficulties in the housing market and the economic crunch that everyone is feeling.”
The survey also shows that only 4% of the buyers plan to increase in-house inventories anytime soon, And this meshes with the commentary from Glyn Davis, global purchasing director at high
strength glass fiber products maker AGY in Aiken, S.C., who says: “Business has been rapidly reduced over the previous months so the decision has been made not to build inventories and reduce the
buying to the lowest possible points to improve cash flow and overall health of the company.”
By Tom Stundza -- Purchasing.com